Questions fréquentes

La réponse à toutes vos questions

Parcours du lycée à l’université et Parcoursup

La plateforme Parcoursup permettra de consulter l’offre de formation à partir du 20 décembre. Les formations permettant ce type de poursuite d’études seront affichées progressivement.  L’UPEC proposera une licence Santé (nom sous réserve d’accréditation) et des licences disciplinaires avec option Santé.   Il est recommandé aux élèves de choisir sur Parcoursup plusieurs licences avec option “accès santé” (L.AS) et/ou parcours accès spécifiques santé (PASS), de manière à trouver la formation qui leur correspond et à multiplier leurs chances d’être acceptés. Attention : toutes les universités ne proposent pas les mêmes disciplines avec l'option "accès santé" ou avec le PASS.
L’accès en première année d’institut de formation en masso-kinésithérapie (IFMK) se fait après une première année universitaire. De manière générale, les licences de sciences de la vie et de STAPS continueront, comme avant la réforme des études de santé, de permettre un accès aux études de masso-kinésithérapie. La PACES constituait une troisième voie d'accès.  Avec la mise en œuvre de la réforme des études de santé, les étudiants pourront accéder à un IFMK après une licence Accès Santé (LAS) ou après un parcours Accès spécifique santé (PASS).   Pour savoir quelle université propose quelles voies d’accès, l’élève devra se renseigner auprès de chaque université.  Pour tenter d'accéder aux IFMK à partir d'une première année de licence à l’UPEC, l’élève pourra choisir sur Parcoursup la licence STAPS parcours kiné-ergo ou la licence Santé*. A noter : au second semestre de la licence Santé*, les étudiants devront choisir l’option paramédicale “kiné”.  Un projet de loi est en cours de finalisation afin de permettre d’intégrer la filière kiné après avoir validé 120 ECTS, dans le cas où une admission après une des premières années de licence concernées n'aurait pas été possible.
Compte tenu des différentes voies d’accès possibles aux études de santé, il n’y a plus de spécialités qui soient plus spécifiques que d’autres pour devenir médecin. Pour réussir ses études, le lycéen doit s'attacher à choisir des enseignements de spécialité correspondant à ses intérêts mais aussi à ses capacités. De manière générale, un lycéen qui sait travailler et qui par voie de conséquence obtient de bons résultats dans les différents enseignements suivis, saura travailler en université et aura plus de chances de réussir. Un élève, qui obtient de bons résultats de manière élective (et n'obtient de bons résultats que dans certaines matières), se trouvera plus en difficulté qu'un élève qui travaille de manière appliquée et équilibrée. Les matières étudiées trouvant leur évolution dans les disciplines enseignées en université, il est certain qu'un élève ayant suivi les matières correspondant aux disciplines, pourra se trouver mieux armé, si tant est que les matières en question ne l'aient pas mis en difficulté. Pour l'UPEC, un élève qui souhaite devenir médecin, devra donc s'intéresser aux matières scientifiques, sans que l'on attende de lui qu'il soit particulièrement bon en mathématiques. Pour avoir plus de chances de réussir et d'entrer en licence Santé*, le lycéen devra être bon dans les enseignements qu'il a suivis, quels qu'ils soient. Pour avoir une idée plus claire, le lycéen lira avec intérêt les attendus de la licence Santé* sur Parcoursup.
Non. Il est souvent rassurant de suivre les cours d'une préparation santé, notamment quand l'élève rencontre des difficultés méthodologiques ou quand il a certaines lacunes. Cependant, du temps de la PACES, les prépa santé, bien qu'onéreuses, ne garantissaient pas la réussite des étudiants. Avec la réforme des études de santé, les contenus de la licence Santé* changent. Les prépas proposent des contenus très stéréotypés qui ne sont pas adaptés à la licence Santé* de l’UPEC.
Oui. La voie d’accès par la licence disciplinaire n’est pas une sous-voie. Un changement dans les modalités d’enseignement n’enlève rien à la qualité desdits enseignements. Les formations et parcours d’études sont élaborés par des commissions de travail composées de professionnels de la santé (médecins, maïeuticiens, chargés de mission ministériels...). L’objectif de ces commissions est avant tout de garantir que :  les formations seront pédagogiquement adaptées aux besoins de l’étudiant et aux exigences des professions,  à l’issue des formations, les professionnels disposent de toutes les compétences nécessaires à l’exercice de leurs métiers.  
Un étudiant en situation de handicap peut disposer d’aménagements au regard de ses besoins. A son entrée en formation, il peut prendre rendez-vous avec le référent ou la cellule handicap de l’université, afin qu’une commission médicale et pédagogique puisse examiner sa situation et réfléchir aux meilleurs aménagements pour la réussite de ses études. Cette procédure est valable pour toutes les formations universitaires. Pour rappel, les étudiants en situation de handicap ont tout intérêt à signaler leur situation au moment de la constitution de leur dossier Parcoursup afin que puissent être pris en compte leurs besoins et qu’ils intègrent une formation et un établissement qui sera prêt à les accueillir dans les meilleures conditions. Les dossiers sur Parcoursup sont généralement suivis par un référent au sein du bureau postbac du service académique d’information et d’orientation (SAIO) du rectorat.
Cette réforme permet de multiplier les voies d’accès et donc les possibilités de poursuivre des études médicales pour des profils plus variés. L’accès est donc plus large. Cependant, cette réforme n’enlève rien au caractère exigeant des études médicales. Pour réussir ses études, il faudra faire montre d’une grande capacité de travail et de compétences techniques et expertes dans des domaines liées aux sciences de la vie et aux sciences humaines. L’accès aux études médicales (MMOP) restera donc sélectif.

Réforme des études de santé : Licence Accès Santé (LAS) et Parcours d’Accès Spécifiques Santé (PASS)

La première année commune aux études de santé était jusqu’ici la principale voie d’accès aux études de médecine, de maïeutique, d’’odontologie et de pharmacie. Elle disparait au profit de deux nouvelles voies d’accès :   la licence avec option “accès santé” (L.AS)  le parcours accès spécifique santé avec une option d’une autre discipline (PASS).  Pour en savoir plus sur ces voies, vous pouvez consulter cette page.  Vous pouvez aussi prendre connaissance de l’arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux formations de médecine, de pharmacie, d'odontologie et de maïeutique. 
La volonté de diversifier les voies d'accès aux filières de santé en mettant fin à la PACES et au numerus clausus, tous deux représentatifs d'un système d'admission basé sur une sélection drastique écartant de nombreux candidats pourtant prometteurs, répond aux attentes des étudiants, des personnes soignées et de la société dans son ensemble. La transformation des études de santé vise à mieux former, mieux orienter et mieux insérer les futurs professionnels de la santé.  Les transformations conduites ont quatre objectifs :  améliorer l'orientation et la réussite des étudiants, dans la continuité du Plan Etudiant,  adapter les compétences des professionnels de santé aux besoins du système de santé pour soutenir sa transformation,  décloisonner les filières de santé et permettre des temps de formation en commun,  améliorer la qualité de vie et le bien-être des étudiants en santé. 
Les numerus clausus disparaissent. La loi prévoit que chaque université en concertation avec les autorités régionales de santé déterminent le nombre de places à ouvrir pour la poursuite d’études dans les différentes filières. Le pourcentage de réussite sera le même dans chacun des parcours à terme, en sachant qu’il va y avoir des mesures dérogatoires pour les années 2020–21 et 2021–22. Même sans numerus clausus, les professions de médecin, maïeuticien, dentiste et pharmacien restent réglementées. Cela signifie que le nombre de places permettant d'accéder aux études de médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie reste limité, au regard des besoins territoriaux. Le nombre de places proposé pour l’entrée en première année de licence santé devrait rester constant : 800 à 900 places proposées sur Parcoursup. A titre indicatif, l’effectif de la promotion 2018-2019 de la PACES adaptée est environ de 1200 étudiants, parmi lesquels environ 300 doublants.
L’arrêté du 4 novembre 2019 prévoit dans le PASS avec dominante santé : Un bloc d’enseignements consacrés à la santé, égal à au moins 30 ECTS (crédits européens de transfert) ; Un bloc d’enseignements d’ouverture vers une autre discipline ; Un bloc d’enseignements transversaux (techniques d’information et de communication, anglais) ; Un enseignement consacré à l’élaboration du projet personnel et professionnel. Dans le cas des licences disciplinaires avec option santé, les enseignements consacrés à la santé doivent au moins peser 10 ECTS. Pour mesurer l’effort nécessaire afin de réussir dans ce parcours particulier, les étudiants devront s’y investir comme s’il s’agissait d’une double licence ou un double cursus.
Pour commencer, les universités proposeront dès la rentrée 2020-2021 une LAS ou un PASS (une formation avec une dominante santé) pour remplacer leur actuelle PACES. Quand une université proposera un PASS, elle devra aussi proposer des voies d'accès alternatives sous la forme de licence disciplinaire avec option santé, conformément à la loi. Les élèves devront s’informer sur le contenu des formations de manière à choisir au regard de leurs capacités et de leurs intérêts. Il est recommandé aux lycéens de Terminale de choisir plusieurs universités pour multiplier leurs chances d’être acceptés en première année.
Les étudiants qui suivent une même formation (licence de biologie, études de médecine...) peuvent suivre des programmes d’enseignement différents mais en fin de cursus, ils auront pu acquérir les mêmes connaissances et compétences. Au sein de chaque université, le jury d'admission met en place des critères d’examen correspondant au programme de formation dispensé dans son université.
Tout dépend de l’étudiant. L'élève, avant de s'engager dans une formation, doit prendre le temps de se renseigner sur les programmes et contenus des formations choisies. Il faut savoir que si l’étudiant choisit le PASS, son inscription au parcours équivaut à sa 1ère tentative d’accès en MMOP. Au contraire, l’inscription dans une LAS l’autorise à repousser en 2ème année de licence sa 1ère tentative d’accès en MMOP. Il doit choisir en fonction de ses propres compétences (méthodologie, autonomie, …).
Aucun des parcours ne peut fournir plus de 50% des places vers le diplôme de formation générale (DFG). Il y a au moins 30% des places qui seront validées via la licence. La réforme des études de santé met donc en place 2 parcours avec égalité des chances mais à vitesses variables. L'idée est chaque étudiant doit trouver le chemin de sa réussite.

La licence Accès Santé de l’UPEC

La licence Santé* se compose de plusieurs socles : un socle d’enseignements obligatoires composé d'un module de "médecine" et d'un module de "sciences humaines et sociales" ; un socle spécifique de filière : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie ; un socle transversal permettant l'apprentissage des Techniques d'Information et de Communication pour l'Enseignement (TICE) et de l’anglais ; "un socle"  d'enseignement optionnel. Les étudiants pourront pour ce dernier socle choisir entre deux options : l'Option paramédicale (Approfondissement des modules Médecine et Sciences Humaines et sociales spécifiques Santé) et l'Option disciplinaire (Enseignements spécifiques d'une licence disciplinaire proposant un parcours orienté vers la santé). Pour en savoir plus sur les contenus, les élèves peuvent consulter le site de la faculté de médecine : La licence Santé*
Comme pour toute formation, il y aura une évaluation des acquis. Le jury fixera un seuil permettant l’accès direct en MMOP, à l’issue des examens écrits seuls ou après épreuves orales supplémentaires.
Les possibilités sont : Admission en études de santé (MMOP) : La réussite de l’étudiant va varier en fonction de ses résultats et de la capacité d’accueil santé dans chaque filière. Les étudiants ayant obtenu des résultats ne leur permettant pas d’être admis, pourront en fonction de l’option choisie au deuxième semestre, paramédicale ou disciplinaire, et de leurs résultats à ces options, choisir de poursuivre dans l’établissement de formation paramédicale ou en deuxième année de licence disciplinaire. Ces étudiants pourront aussi s’ils le souhaitent poursuivre en deuxième année de licence Santé*. Les étudiants ayant obtenu une moyenne inférieure à 10 sur 20, devront candidater sur Parcoursup pour intégrer la 1ère année de licence à l’UPEC, dans la discipline choisie en option, ou dans une autre discipline, ou encore dans une autre voie (DUT, BTS, écoles spécialisées...). Les étudiants qui le souhaitent, pourront candidater une 2ème fois à une admission en MMOP après avoir validé au moins 120 ECTS.
La deuxième année de la licence Santé permet d’accéder : à l’une des 3 formations d’ingénieurs proposées par l’ESIPE (50 places au total réservées par convention), ou à une licence professionnelle (Bio-informatique, métiers du Grand Âge, Prévention et Promotion de la santé, …), ou à une poursuite d'études en troisième année de licence suivie d'un master dans le domaine de la santé.
Le concours PACES se déroulait en deux temps, il disparait. Les étudiants de première année de licence Santé* seront évalués selon différentes modalités (contrôles continus et examens écrits, QCM, Synthèse...) à la fin de chaque semestre.
Le nombre de places en médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie est, comme les années précédentes, limité en raison des capacités d’accueil en 2ème année et de formation notamment en stages. Entre le premier et le second semestre, l’étudiant a la possibilité de choisir des unités d’enseignement d’approfondissement correspondant aux filières médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie. Ils pourront en choisir au moins 2. En fonction des résultats obtenus tout au long de l’année à l’ensemble des enseignements obligatoires et du seuil d’admission/admissibilité défini par le jury, les étudiants pourront être admis directement à l’écrit, ou après épreuves complémentaires orales ou ne seront pas admis. A titre indicatif, en 2018-2019, comme les années précédentes, pour être admis en médecine, il fallait obtenir une moyenne située entre 14 et 20 sur 20. Pour être admis en maïeutique, il fallait obtenir une moyenne située entre 10 et 20 sur 20. Pour être admis en odontologie, il fallait obtenir une moyenne située entre 12 et 20 sur 20. Pour être admis en pharmacie, il fallait obtenir une moyenne située entre 11 et 20 sur 20.
Les antennes de Sénart, Torcy et Melun accueillent la première année de licence Santé*. Sur le site de Sénart sont proposées des licences qui pourront être accessibles. Les antennes de Torcy et Melun ne disposent pas de locaux permettant d’accueillir les étudiants de deuxième année.
Les étudiants, qu’ils aient suivi leur première année à Créteil ou dans une des trois antennes (Torcy, Sénart, Melun), poursuivent leurs études dans différents établissements selon leur résultat d’admission. La liste des établissements d'enseignement conventionnés sera présnete dans Parcoursup ainsi que sur le site de la faculté de médecine.
En première année de licence Santé*, l’étudiant peut choisir de suivre l’option paramédicale. Cette option lui permet d’acquérir des savoirs fondamentaux dans différents filières paramédicales (Sciences Infirmières, Ergothérapie, Kinésithérapie et Formation de Manipulateurs en Electro-Radiologie). Une admission directe en 2ème année de formation en IFSI sera possible.

Réussir sa première année et les années qui suivent

Chaque étudiant aura le droit dans la période des trois années de la licence Santé de tenter les épreuves de sélection à l’entrée en MMOP à deux reprises. S’ils échouent les deux fois, les autres voies d’accès prévues par la loi lui seront accessibles (passerelles pour les titulaires de master ou de diplôme d’ingénieur, ou thèse de 3ème cycle).
L’AlterPACES est un dispositif transitoire déjà mis en place qui permet aux étudiants de candidater à une entrée en 2ème année de MMOP à partir de la 2ème année de licence, à condition de n’avoir effectué qu’une seule inscription au plus en PACES ou PACES adaptée. L’AlterPACES sera à terme remplacé par la LAS ou une option complémentaire.
C'est plus que possible : c'est obligatoire ! Il ne faut pas arrêter son ambition à la seule première année de licence. Les études de santé ne sont pas une course de vitesse, mais un marathon ! Il faut donc considérer le temps dont vous aurez besoin pour trouver votre voie et le temps dont vous aurez besoin pour réussir. Il faut apprendre le mieux possible, mais surtout à long terme ! Pour bien travailler, il faut savoir se ménager. Conserver des activités extra-scolaires, comme celles que vous pratiquiez avant votre entrée en licence est une bonne idée. Cela vous imposera une sortie hebdomadaire et vous permettra surtout de fréquenter des personnes qui n'auront pas forcément les mêmes préoccupations que vous. A mesure que vous avancerez dans vos études, vous pourrez prioriser. Vous consacrerez alors un certain temps à vos loisirs et à votre travail universitaire.
Les cours sont obligatoires mais votre présence ne sera pas contrôlée en amphithéâtre. Aller en cours fait partie de votre travail d'étudiant. Pour bien apprendre, entendre votre cours et les explications de l'enseignant une première fois vous permettra d'être familiarisé avec les contenus que vous aurez à mémoriser et comprendre.
Un QCM est noté sur 1 point, parfois 2. La correction fonctionne par « patron de réponse » : Si vous faites une erreur (un item en trop ou en moins), vous perdez 0,5 points Si vous faites deux erreurs (item en trop/moins + item en trop/moins), vous perdez 0,75 points Si vous faites plus de deux erreurs, vous perdez tout le point.

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